16 Allée du Commandant Charcot
44000 Nantes

Du mercredi au samedi
De 14h à 19h et sur rendez-vous

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Exposition

Zones troubles et tremblements

Exposition de Guillaume Lemarchal

Du 7 septembre 2013 au 19 octobre 2013

Zones troubles et tremblements - Guillaume Lemarchal, QPN ©Guillaume Lemarchal
Zones troubles et tremblements - Guillaume Lemarchal, QPN ©C. Barry
Zones troubles et tremblements - Guillaume Lemarchal, QPN ©C. Barry
Zones troubles et tremblements - Guillaume Lemarchal, QPN ©C. Barry
Zones troubles et tremblements - Guillaume Lemarchal, QPN ©C. Barry
Zones troubles et tremblements - Guillaume Lemarchal, QPN ©C. Barry
Zones troubles et tremblements - Guillaume Lemarchal, QPN ©C. Barry
Zones troubles et tremblements - Guillaume Lemarchal, QPN ©C. Barry
Zones troubles et tremblements - Guillaume Lemarchal, QPN ©C. Barry

Dans le cadre de la 17° édition de la Quinzaine Photographique Nantaise dédiée au biotope.

« Pour cette exposition je présente un ensemble de treize photographies réalisées sur cinq territoires différents : la zone interdite de Tchernobyl, une petite île militaire taïwanaise faisant face à la Chine, les vestiges de la mer d’Aral en Ouzbékistan, la frontière Turco-Arménienne, et la Russie extrême-orientale.
Tous ces territoires sont marqués à différents degrés par l’investissement de l’homme.
Le plus souvent l’image est axée sur des architectures que j’envisage comme des sculptures et avec lesquelles je joue des pleins et des vides, de la fabrique et du rapport que celle-ci entretient avec son environnement. Parfois ce sont d’autres objets considérés comme des signes d’occupation que je vise de manière souvent frontale, presque autoritaire. Isolés par les jeux de cadrages et de distance, ces artefacts ponctuent, structurent les espaces, les découpent, les divisent en créant des zones incertaines, des lignes de brisures, des scissions, des frontières.
Lieux de dépôt d’histoire, ces paysages nous racontent et tendent à dire notre manière d’être au monde, en pointant les stigmates générés par les manifestations de certains pouvoirs politiques, économiques ou militaires. Si dans la majorité des œuvres présentées nous pouvons voir un côté politique, avec des photographies composées sur des sites profondément bouleversés par la présence militaire, ou d’autres encore tendant à saisir l’insaisissable sur le lieu d’une catastrophe nucléaire, certaines pièces proposent une lecture plus apaisée, où une autre temporalité s’exprime, celle de la nature, qui par recouvrement ou renouvellement montre sa capacité de résistance. Peut-être pouvons-nous voir poindre alors l’espoir d’un rapport au monde plus serein, et des tentatives d’apaisement. »
Guillaume Lemarchal