Hélou Pierre-Yves

Dernière mise à jour le 25 février 2016

Du figuratif dans l’abstraction, de l’abstraction dans le figuratif.
Du paysage dans le bâtiment et inversement. 
Ce qui m’intéresse dans ce qui ne m’intéresse pas.
Ce contraste inhérent aux choses mêmes, ce qu’elles produisent d’autre qu’elles mêmes.
Dans ce qui rétrécit, il y a ce qui s’agrandit.

La question du point de vue, de l’oeil photographique m’intéresse. Je capte l’instant structurel des choses, inrejouable moment. La photographie comme microcosme du temps. Les débris, les poussières et les chutes de matériaux me servent pour créer l’espace plus grand que je cherche. Ce qui est petit est secret et vaste. Si évoquer c’est se projeter, mes paysages me projettent au loin, un ailleurs qui n’est pas ici mais qui est contenu dans ce qui est ici. La poussière, les débris rejoignent les grands espaces, les territoires immenses et inconnus.

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