Richard-Zimmermann Céleste

Dernière mise à jour le 03 octobre 2020

Céleste Richard Zimmermann a obtenu son DNSEP à l'École des Beaux Arts de Nantes avec les félicitations du jury en 2017.

Elle développe entre autre une pratique de peinture, de sculpture et d'installation ; ses médiums sont variés et changent en fonction de l’idée ou du constat qu’elle souhaite exprimer. Au plus souvent, ils résultent d’une démarche de l’ordre du détournement et de la réappropriation.

 

Ses voyages sont source d’inspiration, elle rencontre, repère des faits divers, sociaux ou historiques qu’elle rapporte ensuite à son atelier. En 2017, lors d’un road trip aux Etats-Unis, elle développe le projet « R.A.T.S » qu’elle compte poursuivre au Cambodge. Pendant ce même voyage elle s’intéressera aux Natives Americans et créera les installations « Indian Dreaming » et « MAKE CORN BLUE AGAIN » .

Récemment après un voyage en Grèce, elle prépare l’exposition « CAVE CANEM » qui se tiendra à la galerie RDV à Nantes. Elle a participé à plusieurs expositions collectives et personnelles dont «Polder II» à Glassbox (Paris - 2018), «Biennale de la jeune création» (Mulhouse - 2018), «Le coeur des collectionneurs ne cesse jamais de battre» à L’Atelier (Nantes – 2018) et « MAKE CORN BLUE AGAIN » à la galerie RDV (Nantes 2019) .

 

Céleste Richard Zimmermann questionne la culture populaire, la culture du quotidien, la culture des images en s’appropriant ses codes, mythes et croyances au travers de la sculpture, la peinture, ou encore de l’installation. Certaines de ces réalités esthétiques l’intéressent tout particulièrement comme le grotesque et l’excès. Ce sujet met en exergue une humanité perpétuellement actrice dans des rapports de force et de contradiction. De ces formes émergent des images renversées, métamorphosées ou rapidement anthropomorphisme et animalité apparaissent. Elles sont parfois cristallisées dans des figures animales au caractère ambigu comme le porc ou le rat, qui sont le vecteur dans certaines sociétés d’un malaise social. Ses propositions jouent avec la notion d’entrevision, dans un entre deux d’images latentes, entre horreur et divertissement.


Règne une atmosphère de confusion, tiraillée entre tragique et comique. Un espace ambivalent où la frontière entre l’acceptable et l’intolérable semble brouillée, dissimulée sous un rire léger.

 

 

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