GILLET Arthur

Dernière mise à jour le 27 mars 2019
 
Arthur Gillet a étudié aux Beaux arts de Rennes, et la danse contemporaine au musée de la danse. 
Il a participé au Salon Satellite de la foire internationale du design à Milan. Après son diplôme, et un long pèlerinage en Italie, il déménage à Paris en 2012 où il présente installation et performance au MAC/VAL, Musée d’Art Moderne de Paris, Palais de Tokyo. 
Il a principalement collaboré avec Cassina, John Maybury, François Chaignaud, Cecilia Bengolea, et Louis Phillipe Scoufaras. 
En 2015, il gagne un prix de jeune talent à la foire internationale du design Maison et Objet à Paris avec ses céramiques « Sept érections ». Son travail autour de l’identité, du désir et de la perception de la réalité l’amène à jouer avec son propre corps et sa propre image à travers un large prisme d’apparition médiatisées. 
 
Il questionne ainsi le genre sur un plan disciplinaire en infiltrant publications érotiques, de mode, ou artistiques. 
C’est une manière pour lui de questionner les délimitations entre le modèle et l’artiste, l’objet et le sujet, littéralement référencée à l’organisation du pouvoir et du désir entre l’actif et le passif jusqu’a ce qu’elle se définisse dans le jargon homosexuel. 
Son happening à l’exposition « nu masculin » au Musée d’Orsay et son installation-performance  
Je t'aime bien mais je n'aime pas ton image » à la galerie Pierre Alain Challier sont les exemples de cette approche empirique et expérimentale du modèle sous une forme non passive dans la production des images, à travers les outils de l’ère de la dématérialisation.
 
 
Expositions
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